Résumé

Le Livre d'or des Collet de Plouharnel… (1889)

Il y a à Ploemel une plante marécageuse tellement rare qu'on ne la trouve nulle part ailleurs : c'est l'Eryngium viviparum des botanistes, en breton er Luidigue, la cendrée, qui fleurit au mois d'août au lit des eaux courantes et des mares desséchées. Les touristes viennent la cueillir en été au midi de Saint-Laurent, de Sauveur et près de la fontaine de la Fosse, en Carnac. On attribue la découverte de cette herbe à M. Hémon, docteur en médecine, qui mourut à Auray en 1848. Elle n'a rien d'intéressant, si ce n'est sous le rapport botanique ; on s'en sert quelquefois pour couper la fièvre.
Source : Gallica

Le Livre d'or des Collet de Plouharnel… (1889)

Selon MM. Hucher et Fillioux, l'introduction de la monnaie en Gaule ne remonte pas au delà du IIIe siècle avant JésusChrist. Elle se rattache à la célèbre expédition des Gaulois en Macédoine, en l'an 281 avant notre ère. Sous le rapport de l'art, les plus anciennes sont les plus belles ; ce qui prouve que le IIIe siècle avant notre ère a été l'époque la plus florissante de l'ancienne Gaule.
Si le sol de Plouharnel ne présente aucune trace de l'époque gauloise, en revanche j'en ai trouvé ailleurs de très intéressantes sur la limite de Brech et de Ploemel.
Source : Gallica

Le Livre d'or des Collet de Plouharnel… (1889)

Nixaw ou Nixw, vaincre, et de laog, peuple : il signifie vainqueur du peuple ; il est synonyme de triomphateur, de victorieux.
En 1380, sainte Colette Boilet, née à Corbie, en Picardie, reçut à son baptême le surnom de Colette ou Collette, qui signifie petite Nicole, à cause de la dévotion que ses parents avaient pour saint Nicolas. Tout le monde sait que Jean Collet, vicaire de Saint-Pierre de Vannes, administra les derniers sacrements à saint Vincent Ferrier, et fut présent à son décès qui arriva le 5 avril 1419.
Source : Gallica

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