Résumé

Le Régime de l'autonomie des ports français

Réciproquement, le port autonome, pourvu d'un budget propre, est tenu de couvrir ses dépenses au moyen de ses recettes ; il est donc incité à rechercher le meilleur rendement de ses installations et à ne pas réaliser des travaux non rentables ; il peut, en tous cas, déterminer les résultats financiers de chacune de ses activités et les diriger en conséquence. Parfaitement informé des besoins locaux, le port autonome est capable de les satisfaire suivant leur hiérarchie. Son organisation, moins lourde que celle de l'Etat, lui donne plus d'efficacité.
Source : Gallica

Le Régime de l'autonomie des ports français

Le budget du port autonome est distinct de celui de l'Etat ; les recettes et les dépenses sont toutes affectées au fonctionnement de l'établissement maritime ; c'est dans ce sens que l'on peut dire qu'il y a « autonomie financière » ; mais il n'en résulte pas que ce budget doive être alimenté uniquement au moyen des recettes que procure l'exploitation.
Source : Gallica

Le Régime de l'autonomie des ports français

L'outillage portuaire ne constitue pas un monopole exclusif pour le port autonome qui se montre constamment disposé à accorder aux usagers des concessions d'outillage leur permettant de créer et d'exploiter tous les moyens techniques dont ils peuvent avoir besoin et en particulier des hangars et des engins de manutention : mais il n'existe guère en France d'installations portuaires créées et exploitées par des entreprises privées, à l'exception d'installations spécialisées ou d'installations annexes d'usines.
Source : Gallica

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