Résumé

Lettre à un ami, contenant ce qui s'est passé à Castel-Sarrasin… (1814)

Voici ces couplets ; ils sont sur l'air : Ventre-saint-gris.
Les Amours ont fui ces climats Livrés aux fureurs de la guerre ; Mais, pour terminer nos débats, En foule il en vient d'Angleterre. Le tendre Amour est le Dieu de la paix ;
Par-tout est sa patrie, Et son refrain, celui de tout Français : Bourbon ! Anglais ! ma mie !
N'allons plus chercher à Paphos Du vrai bonheur la douce ivresse : Ici, sous ces rians berceaux, Nos coeurs la trouveront sans cesse.
Source : Gallica

Lettre à un ami, contenant ce qui s'est passé à Castel-Sarrasin… (1814)

Le vrai bonheur n'est pas toujours durable ; Il est sujet aux caprices du temps : La rose même a cessé d'être aimable, Quand elle a plu quelques instans.
Cette journée , malgré cette pénible contrariété , laissera dans nos coeurs la plus vive impression sur le caractère national de ces Messieurs : il nous sera bien difficile de les oublier. A minuit, on a servi un ambigu qui a surpassé tous les autres. On a porté plusieurs santés, et sur-tout celle de l'adieu.
Source : Gallica

Lettre à un ami, contenant ce qui s'est passé à Castel-Sarrasin… (1814)

La société y était d'une monotonie à faire mourir ; Cas tel-Sarrasin est aujourd'hui, en vérité, charmant. Les Officiers anglais sont venus nous donner une nouvelle vie. Nous ne nous rappelons déjà plus de nos maux passés. Si leur séjour se prolongeait ici aussi long-temps que nous le désirerions, ils ne nous quitteraient jamais. Ils trouvent le pays agréable et bien habité ; plusieurs même de ces Messieurs ont bien voulu nous faire l'aveu que, depuis leur départ de Londres, ils n'avaient point trouvé de ville où ils se soient plus davantage que dans celle-ci.
Source : Gallica

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