Résumé

Lettre à un député sur l'administration civile en Algérie et les crédits demandés pour 1846… (1845)

Les carrières publiques ne doivent pas conduire à la fortune. Le fonctionnaire, en Algérie surtout, ne doit pas songer à la sienne, il ne doit pas avoir le temps d'y songer ; mais lui refuser, pendant sa gestion, cette portion d'aisance si utile, quoi que l'on puisse dire, à la considération dont l'administration doit être entourée, si indispensable dans l'état de nos moeurs, de notre société et de notre colonie, c'est une économie qui ne semble ni utile, ni digne de notre pays.
Source : Gallica

Lettre à un député sur l'administration civile en Algérie et les crédits demandés pour 1846… (1845)

Les choses extraordinaires échappent aux lois ordinaires : la fondation d'une société nouvelle est une oeuvre pleine de grandeur, mais pleine aussi de sacrifices. Ce n'est pas avec les procédés réguliers applicables à un état de choses normal qu'on parviendra à l'accomplir; l'ordre légal n'est pas toujours l'ordre logique, la réduction des dépenses n'est pas toujours l'économie, la sagesse et la prévoyance que les Chambres appliquent aux intérêts de la métropole ne sont pas toujours sagesse et prévoyance en Algérie.
Source : Gallica

Lettre à un député sur l'administration civile en Algérie et les crédits demandés pour 1846… (1845)

Comment se fait-il que des hommes étrangers aux affaires de l'Algérie trouvent le personnel trop nombreux, quand le gouverneur le plus infatigable qui puisse se rencontrer est obligé de s'écrier : Nous sommes tous insufiisans ! Quand les inspecteurs-généraux de tous les services que la France envoie chaque année en Algérie, signalent partout l'insuffisance du personnel comme une des causes de la lenteur des progrès en tous genres ?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature