Louis-Émile-Privat Girard

Résumé

Louis-Émile-Privat Girard Thèse pour la licence : l'acte public… (1854)

L'événement qu'on peut le plus naturellement indiquer comme devant mettre fin aux droits du grevé, est la mort du grevé.
Le droit du grevé peut finir avant sa mort par l'abandon anticipé de la propriété des biens compris dans la substitution. Cet abandon est fait aux appelés actuellement existants, sous la condition qu'ils restitueront aux appelés qui naîtront plus tard, la part à laquelle ceux-ci ont droit.
Source : Gallica

Louis-Émile-Privat Girard Thèse pour la licence : l'acte public… (1854)

On permit à l'héritier de conserver le bien et de ne le rendre qu'à sa mort. Le fidéicommis était simple lorsque le testateur n'établissait qu'un seul degré de restitution ; il était graduel lorsque le testateur établissait un plus grand nombre de restitutions, nombre qu'on admettait pouvoir être infini.
Ces fidéicommis passèrent dans le droit coutumier sous le nom de substitutions fidéicommissaires. L'ordonnance de 1560 limita a deux degrés de transmission, non compris l'institution, la stipulation de substitution
Source : Gallica

Louis-Émile-Privat Girard Thèse pour la licence : l'acte public… (1854)

Dans le cas où elle est faite par un frère ou par une sœur du grevé , le disposant doit mourir sans enfants. -
La disposition ne peut avoir pour objet que tout ou partie des biens formant la quotité disponible du disposant.
La disposition doit être faite par acte entre-vifs ou testamentaires, en observant les formés relatives à chacun de ces actes.
- Ici cependant c'est le grevé seul qui doit être nécessairement conçu à l'époque où la donation est faite ou au moment du décès du testateur. Il n'est pas nécessaire que les appelés soient conçus à cette époque.
Source : Gallica

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