Résumé

M. Grangeon Les vers à soie sauvages de Madagascar… (1907)

D’abord, une espèce, le Xanthopimpla hova Saussure 1, d'une longueur de 2 centimètres, jaune vif, avec les ailes colorées en noir, à abdomen sessile, aux anneaux plus courts que larges, une tarière atteignant la demi-longueur de l’insecte.
La larve est issue d’un oeuf déposé seul dans le corps de la chenille. La chenille fait son cocon et devient chrysalide. La chrysalide meurt et le parasite s’y transforme en nymphe puis en insecte parfait. Cet insecte sort par la partie antérieure de la chrysalide, alors complètement vidée et perce le cocon.
Source : Gallica

M. Grangeon Les vers à soie sauvages de Madagascar… (1907)

Cette pébrine est héréditaire comme celle du Bombyx du mûrier : les chenilles nouvellement écloses présentent, en effet, des corpuscules si le papillon dont elles proviennent était corpusculeux. La pébrine se manifeste par l’inégalité des chenilles. La teinte foncée du Landibé ne permet pas de distinguer les taches caractéristiques de la pébrine, comme on peut le faire chez le bombyx du mûrier.
Source : Gallica

M. Grangeon Les vers à soie sauvages de Madagascar… (1907)

Pébrine. — Les Landibé peuvent aussi être atteints de la maladie si terrible pour le bombyx du mûrier: la pébrine. Des chenilles du Borocera mortes sur les arbustes, examinées au microscope, se sont montrées infestées de corpuscules de pébrine. J’avais placé pour la sélection la ponte du papillon dont le cocon percé était le plus lourd, sur un arbuste isolé. Les chenilles se montraient très inégales comme développement. Beaucoup restaient chétives. J’ai
examiné quelques chenilles au microscope, toutes étaient pébrinées.
Source : Gallica

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