M. J. M., Lettres prophétiques d'un penseur wallon sur les maux du siècle… (187?)
“ Hugo, tu rectifieras les fautes d'une plume inexercée mais lu ne mentiras pas à ta foi de philosophe. Tu retoucheras seulement mon tableau ; tu en feras notre charte des penseurs et tu n'oublieras pas surtout de nous enseigner à tous que le fleuve de la vie humaine doit être alimenté par les sources d'en haut et ne doit point attendre que les ouragans de ses vallées ou les reflux de la mer viennent déborder ses rives. Promets moi enfin, courageux patriote, que l'illusion qui éblouit Paris ne le fera pas hésiter devant un grand devoir. ”
