Résumé

Machu,  Où allons-nous ? Par Machu père… (1868)

“ Que de femmes seraient aimables, grand Dieu ! si elles n'employaient que les grâces naïves qu'elles ont reçues de la nature ! Quand reverrons-nous cette simplicité pure, ce sourire agréable, cette candeur admirable, cet incarnat de la pudeur, cette démarche naturelle et aisée, cet amour de la vertu, ce respect pour les pères et les mères qui est le cachet de la bonté du coeur, qui porte au travail, à la crainte du Créateur et à toutes les félicités terrestres comme nous avons pu les voir dans un temps déjà éloigné? ”
Source : Gallica

Machu,  Où allons-nous ? Par Machu père… (1868)

“ Du reste, n'avons-nous pas un Créateur à adorer? un Être suprême qui a créé l'univers, qui règle les mouvements, la marche des corps célestes avec une régularité et une sagesse infinie, afin de donner à toutes ses créatures les années, les saisons, le jour, la nuit, qui sont nécessaires pour leur existence. Il n'est point, sur la terre, d'être capable de produire par soi-même la plus petite des étoiles, par conséquent c'est Dieu seul qui a créé le monde, c'est le seul maître qui mérite une adoration de tous les instants ”
Source : Gallica

Machu,  Où allons-nous ? Par Machu père… (1868)

“ Les femmes ne sont pas nombreuses non plus aux offices. Quelques personnes de l'un et de l'autre sexe s'y font remarquer par leur distraction et leur impiété. Il me semble qu'en France, c'est aux environs: de Paris que la religion est le plus délaissée ; la cause serait difficile à expliquer, à moins qu'on ne puisse dire que chaque contrée a ses habitudes, et qu'il faut du temps pour les effacer et en substituer d'autres à leur place.
L'homme a aussi besoin d'une religion, c'est elle qui le distingue de la brute ; son intelligence se plaît à chercher un point d'appui dans la divinité.
”
Source : Gallica

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