Maurice Angliviel,
Lettre à MM. Philibert et Chirol…
(1853)
“ On pourrait prier les uns et les autres d'observer qu'une défense des moeurs n'est point incompatible avec le pardon de celui qui les attaque. Pour moi, soit incapacité de haïr longtemps, soit générosité, soit compassion pour la faiblesse humaine, je pardonne à M. de Voltaire, ou à celui qui a pris son nom ”
