Michel Croizet, Héléna : légende (1868)
“ La vierge avait les yeux fixés vers l'Infini, Sa lèvre, du regret, avait le triste pli, Son front, plein de soucis, se penchait vers la terre Rêveur, sombre et tendu comme un frout eu prière. Ses cheveux, emportés par l'haleine du Nord, Voltigeaient sur son sein comme un grand voile d'ur, Laissant entre les plis, de leurs tresses humides, Deviner les beautés de ses groe timides, Et découvrir un sein, dont l'ovale achevé, Plein de sève et d'ardeur, par l'amour soulevé, De Psyché rappelait l'apparence attrayante Et du plus pur paros la blancheur éclatante. ”
