Résumé

Noël Catalogue et prix courants des marchandises de la maison de commerce Aubert et Noël fils… (1849)

La fabrication des liqueurs s'étendit et se perfectionna considérablement, surtout à Paris ; son commerce s'agrandit, les maîtres distillateurs s'occupèrent spécialement d'une seule fabrication ; ils abandonnèrent presque entièrement les ratafias, c'est-àdire les liqueurs faites par infusion, sauf les ratafias de fruits, et firent, à l'instar des distillateurs d'Italie, de la Martinique et de la Hollande, les liqueurs par distillation , en modifiant et perfectionnant la forme des alambics.
Source : Gallica

Noël Catalogue et prix courants des marchandises de la maison de commerce Aubert et Noël fils… (1849)

La plupart des distillateurs, s'ils s'occupaient de la forme à donner aux appareils distillatoires , le faisaient autant pour ajouter à l'ornement de leurs laboratoires, que dans le but d'apporter un perfectionnement utile à la fabrication des liqueurs.
Encore aujourd'hui, la distillation, sous plusieurs rapports, laisse, selon nous, beaucoup à désirer. Avec les appareils en usage dans tous les laboratoires, la distillation se fait sous le poids ordinaire de l'atmosphère, c'est-à-dire à une température de 80 à <100
Source : Gallica

Noël Catalogue et prix courants des marchandises de la maison de commerce Aubert et Noël fils… (1849)

L'art de distiller, selon plusieurs auteurs, remonte aux temps anciens. Cette opinion est basée sur ce que les Orientaux, Grecs et Arabes, connaissaient l'art d'extraire l'arôme des plantes, et sur ce que le mot alambic, qui désigne l'appareil dont nous nous servons pour distiller les végétaux, dérive de deux mots arabes. Ces deux faits sont incontestables, mais ne prouvent aucunement que les anciens connaissaient la distillation, ni même qu'ils en avaient la moindre idée.
Les parfums des anciens étaient très grossiers
Source : Gallica

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