Maurice Maeterlinck,
Les Parfums paru dans l’édition du 1er mars 1907
“ Ce sens mystérieux qui, au premier abord, paraît presque étranger à notre organisme, à le mieux considérer est peut-être celui qui le pénètre le plus intimement. Ne sommes-nous pas, avant tout, des êtres aériens ? L’air ne nous est-il pas l’élément le plus absolument et le plus promptement indispensable, et l’odorat n’est-il pas justement l’unique sens qui en perçoive quelques parties ? Les parfums qui sont les joyaux de cet air qui nous fait vivre ne l’ornent pas sans raison. ”
