Résumé

P. de Montgaillard Rapport à M. Magnin, ancien ministre du Commerce… (1871)

Le flot survenant, je partais avec mes radeaux et mes hommes, et je calculais, par la vitesse que devait avoir le courant, mon départ, de façon à arriver vers Montereau à la nuit et à passer à la faveur de l'obscurité à Corbeil, Athis, Villeneuve et Choisy.
Les rives étant noyées, je n'avais à craindre que le feu de l'artillerie. Je ne me faisais nullement illusion; je savais que nous y risquions notre vie; mais, malgré ce, en faisant une large part aux éventualités malheureusement certaines, j'étais assuré de faire, entrer dans Paris une grande partie de mon train.
Source : Gallica

P. de Montgaillard Rapport à M. Magnin, ancien ministre du Commerce… (1871)

Lorsque vous étiez ministre du Commerce du Gouvernement de la défense nationale, je me présentai à vous, sous les auspices de M. L. Renault-d'Alfort, alors secrétaire général de la Préfecture de Police, aujourd'hui préfet du Loiret, afin de vous soumettre un plan de ravitaillement par la Haute-Yonne, l'Yonne, et la Haute-Seine.
Source : Gallica

P. de Montgaillard Rapport à M. Magnin, ancien ministre du Commerce… (1871)

Dans la seconde hypothèse, le train de secours, barrant le fleuve, recueillerait les colis venant à la dérive, et les bateaux chargés rapidement fuiraient à toute vitesse sur Paris, avec leur précieux chargement.
L'une des deux hypothèses devant se produire, l'utilité d'un train de secours devient évidente, et je crois, monsieur le Ministre, inutile d'y insister.
Le train de secours, qui a pour principale mission de faire
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franchir les lignes d'investissement au train de ravitaillement, ne doit marcher à sa rencontre qu'armé en guerre.
Source : Gallica

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