Frédéric Moreau

Résumé

Frédéric Moreau Histoire du flottage en trains… (1843)

On aurait tort cependant de croire que, depuis l'époque dont nous venons de parler, le flottage soit resté stationnaire ; les progrès du temps et l'influence de la concurrence ont mis, de nos jours, en évidence, sur les rivières qui concourent à l'approvisionnement de Paris, des entrepreneurs fort habiles pour le flottage des bois, et sous le rapport de la solidité des trains, de la rapidité de leur marche et de la diminution du prix de voiture, ils ont fait faire à cette industrie un pas immense.
Source : Gallica

Frédéric Moreau Histoire du flottage en trains… (1843)

Enfin, le flottage ne saurait être considéré comme un métier facile auquel chacun peut prétendre impunément. C'est au contraire un de ces arts qui nécessitent une réunion de connaissances diverses et spéciales de la part de celui qui l'exerce; il impose des conditions d'aptitude, d'intelligence, de hardiesse et de prudence qui ne sont pas réservées à tout le monde; il veut, dans certaines circonstances, une abnégation complète de ses propres intérêts, et même de sa vie.
Source : Gallica

Frédéric Moreau Histoire du flottage en trains… (1843)

M. Edme Chilot, dit Vernès, de Moeslins, près St-Dizier, flotteur de bois à œuvrer. Aussi modeste qu'habile, il est dévoué à son état dont il comprend tous les devoirs : homme de cœur, payant toujours de sa personne, il sait braver au besoin les plus grands dangers pour sauver la marchandise qui lui est confiée.
MM. Dideron Hayer et Godard, flotteurs de bois de sciage à Saint-Dizier. Ils ont tellement perfectionné ce genre de flottage, que la construction des parts sortant de leurs ateliers est, pour ainsi dire, à toute épreuve. Avec de tels hommes on ne craint plus ni baissiers ni pertuis.
Source : Gallica

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