Frédéric Moreau, Histoire du flottage en trains… (1843)
“ On aurait tort cependant de croire que, depuis l'époque dont nous venons de parler, le flottage soit resté stationnaire ; les progrès du temps et l'influence de la concurrence ont mis, de nos jours, en évidence, sur les rivières qui concourent à l'approvisionnement de Paris, des entrepreneurs fort habiles pour le flottage des bois, et sous le rapport de la solidité des trains, de la rapidité de leur marche et de la diminution du prix de voiture, ils ont fait faire à cette industrie un pas immense. ”
