Résumé

Charles Chauvelot Notice historique sur le flottage des bois en trains… (1845)

Quand on voit arriver ces longues masses de bois appelées trains, qui ont jusqu'à deux cent cinquante pieds de longueur, que conduisent seulement quatre hommes, et qu'on admire avec effroi leur adresse et leur intrépidité à l'approche des ponts, dont ils enfilent les arches, on ne songe point assez à l'inventeur ingénieux du bois flotté, à ce Jean Rouvet, qui imagina, en 1549, le projet d'abandonner des bois coupés au courant des eaux.
Source : Gallica

Charles Chauvelot Notice historique sur le flottage des bois en trains… (1845)

La Bourgogne fut celle qui, l'une des premières , vint à la pensée du spéculateur , par ce double motif qu'indépendamment de l'avantage particulier et local de posséder des montagnes couvertes d'un excellent bois de chauffage, cette partie de la France qui comprend le Morvan (en Nivernais) est sillonnée
par un grand nombre de ruisseaux qui vont se jeter dans la petite rivière de Cure, laquelle se confond avec la rivière d'Yonne, dont les eaux, en se mêlant avec la Seine, font de cette dernière un fleuve navigable et flottable durant tout le cours de l'année.
Source : Gallica

Charles Chauvelot Notice historique sur le flottage des bois en trains… (1845)

Mais en circonscrivant, en spécialisant en quelque sorte l'objet de la controverse qui nous occupe, nous serons amenés à la nécessité de reconnaître, qu'à vrai dire, le mérite de l'invention du flottage des bois en trains sur la Seine et ses divers affluens, ne peut être attribué qu'à celui qui,
en compromettant sa fortune, en risquant par cela même sa considération personnelle, est parvenir à surmonter les obstacles que la nature s'était fait un malin plaisir d'opposer à son audacieuse entreprise.
Source : Gallica

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