Paul Larroussinie, La question des verres isométropes… (1903)
“ Chacun, pensons-nous, se rend compte qu'un verre plus clair, plus limpide, plus transparent qu'un autre, lui est préférable. Et même ne serait-il qu'un peu plus transparent, — ce qui n'est pas le cas des verres Isométropes qui le sont beaucoup plus — cela joue parfaitement un rôle. On n'a pour s'en rendre compte qu'à souffler légèrement sur un verre de façon à le recouvrir d'une buée aussi imperceptible qu'on voudra, ou le teinter aussi légèrement qu'on le puisse, et l'on s'apercevra bien vite que la vision n'est plus la même. ”
