Résumé

Paulin Chrestia Panégyrique de saint Hilaire : prononcé dans l'église de Saint-Aphrodise de Béziers… (1877)

Je salue en cette œuvre nouvelle, faite d'espérance et de vie, l'œuvre d'Hilaire, et m'inclinant devant sa gloire, l'effet de ses exemples et de ses paroles, je m'écrie : Hilaire ! la mémoire des Saints n'est pas comme celle des grands du monde. Elle ne meurt pas dans le bruit. Elle vit avec les siècles et elle ne peut mourir. Les hommes t'avaient chassé, les hommes te rappellent. Les Évêques de la sainte Église te dressent des autels.
Source : Gallica

Paulin Chrestia Panégyrique de saint Hilaire : prononcé dans l'église de Saint-Aphrodise de Béziers… (1877)

Ils savent que nier la divinité de Jésus, c'est par cela même nier les conséquences de son incarnation, de son exil volontaire dans la vallée des larmes , de ses douleurs, de ses souffrances , de son martyre, de sa mort. Nier Jésus, Dieu et Homme tout ensemble, c'est nier la Rédemption accomplie pour le salut de nos âmes ; c'est nier ce secours surnaturel et gratuit accordé aux fidèles catholiques, non point précisément à raison de leurs mérites personnels, mais bien intuitu meritorum Domini Nostri Jesu-Christi en vertu des mérites de Notre Seigneur Jésus-Christ.
Source : Gallica

Paulin Chrestia Panégyrique de saint Hilaire : prononcé dans l'église de Saint-Aphrodise de Béziers… (1877)

Unus Deus, una fides, unum baptisma, un seul Dieu, une seule foi, un
seul baptême. On ne pouvait mieux réfuter, persiffler, combattre, anéantir le fond même de l'arianisme que par les paroles de saint Paul.
L'arianisme niait la divinité de Jésus-Christ ; Hilaire l'affirmait. L'arianisme adulait et encensait les Césars ; Hilaire , sans rien retrancher de la
soumission que les préceptes divins commandent et nous apprennent à donner au pouvoir, quel qu'il soit, lui parlait avec l'indépendance du droit à sauvegarder et du devoir rempli.
Source : Gallica

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