Résumé

Semaine de juillet 1830 à Arras… (1831)

Le peuple est pensif et silencieux; les deux amis s'esquivent et laissent M. G. Lenglet accourir au bureau du Propagateur exhaler sa vertueuse indignation.
Le 28, au matin, l'imprimerie du Propagateur est envahie par la police; les presses du journal sont saisies et mises sous le scellé. L'indignation est dans toutes les âmes ; la stupeur sur tous les visages. Une nation de 32 millions d'hommes courbera-t-elle le genou devant six ministres ! les fils aînés de la liberté descendront-ils au rang des plus vils esclaves?
Paris s'est soulevé. Un premier bruit en arrive à Arras, le 28 au soir.
Source : Gallica

Semaine de juillet 1830 à Arras… (1831)

Quelques lettres particulières exagèrent ces craintes ; elles appréhendent une dernière tentative sur Paris ; elles disent qu'on y fortifie les barricades, qu'on les perfectionne ; qu'on se tient sur ses gardes ; que des alertes ont lieu à chaque instant.
Ces inquiétudes des Parisiens victorieux sont bientôt partagées par les patriotes d'Arras ; et, quand ils apprennent, à ne plus en douter , que le camp de St.-Omer a été levé, qu'il marche sur Paris, au secours des troupes du Roi-parjure, il n'y a plus qu'un cri parmi les volontaires : partons ! partons ! allons défendre les Parisiens !
Source : Gallica

Semaine de juillet 1830 à Arras… (1831)

Ce sont des corps de fer que le pouvoir a à combattre. Si l'on n'a pu les briser du premier coup, ils se relèveront; ils lutteront. Ils ont des auxiliaires dans les troupes de la garnison; ils trouvent un appui dans les classes laborieuses; ils vont s'entendre , se réunir; et demain, fonctionnaires de Charles X, vous ne commanderez plus.
Le 29 juillet, le peuple de Paris combattait encore ; mais la victoire déjà se prononçait pour lui. Il en était autrement à Arras. Le 29 , les patriotes y étaient sans nouvelles et la lutte entre eux et l'autorité allait seulement commencer.
Source : Gallica

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