Raoul Postel, Une rectification dans l'histoire du fédéralisme en Normandie… (1867)
“ Les tendances girondines de la contre-révolution, cette haine profondément enracinée qui animait les patriotes caennais contre la sanglante faction maratiste, ne devaient-elles pas réveiller dans l'âme endolorie des proscrits un peu de cette chaleur vitale qui fait toute la force de l'homme? L'insurrection ne demandait qu'un nom qu'elle pût inscrire sur ses enseignes : au fond, c'était peu de chose , mais c'était chose faeile. Tant d'autres eussent obéi à une inévitable tentation ! Au lieu de se laisser aller à cette impulsion si aisée, que font les Girondins ? ”
