Résumé

Sergent Clozier Au clair de la... dune : revue en 1 acte et 2 tableaux (1915)

Tout le monde disparaît; seuls restent: LE VEILLEUR, LE JOURNALISTE ET LE COMPÈRE.
LE JOURNALISTE, désignant le périscope. —
Tiens ! Qu'est-ce que c'est que cette nouvelle arme? C'est une massue?
LE VEILLEUR. - Non, monsieur, c'est un périscope, la plus belle invention de la guerre avec la gniole et le réchaud du soldat. « Voir sans être vu, » dit le règlement, tout est là; jamais le règlement, monsieur, n'a été si bien interprété qu'en inventant cet appareil ; l'homme au périscope est aussi utile dans la tranchée que l'artilleur derrière ou l'aviateur au-dessus !
Source : Gallica

Sergent Clozier Au clair de la... dune : revue en 1 acte et 2 tableaux (1915)

Ceux du Premier sont des Poilus.
Le Zouave sort après sa ballade, tandis que les cuistots entrent en chantant.
SCÈNE IV LE COMPÈRE, LE JOURNALISTE, LES TROIS CUISTOTS.
LES CUISTOTS chantent sur l'air de Miraculi.
LA RONDE DES CUISTOTS
REFRAIN
Nous sommes les cuisiniers, Et tous les cuistots, Sont des costauds Nous portons le rata, le café, Soir et matin, dans la tranchée, Nous sommes, c'est évident, Plus exposés que les combattants : A la cuisine, ou avec eux, Nous sommes toujours au feu.
Source : Gallica

Sergent Clozier Au clair de la... dune : revue en 1 acte et 2 tableaux (1915)

LE JOURNALISTE. — Oh ! madame. soyez sans crainte. Je suis journaliste !
LA GRANDE DUNE chante sur l'air de La Valse Brune.
CHANSON DE LA GRANDE DUNE I Les zouav's, le jour, me font des révérences, Les boch's, jaloux, me surveillent sans bruit, Les uns piétin'nt mes mamelons en cadence, Les autres caress'nt mes flancs toute la nuit.
Oui, mais les boches sont mes maîtres de l'heure, Sous leurs lunettes ils me font les gros yeux, Car si les zouav's sont mes amants de cœur, J'suis mariée avec eux.
Source : Gallica

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