Résumé

Mon régiment (19..)

Le 11 novembre, à l'heure de l'armistice, le carillon joyeux des cloches de la Haute-Alsace célébrant notre Victoire roule d'échos en échos au-dessus des tranchées où les poilus du R. I. C. M. se tiennent prêts à bondir à l'attaque des lignes ennemies.
Bientôt sur les pas de l'ennemi définitivement vaincu, le Régiment d'infanterie coloniale du Maroc, dans sa gloire rayonnante, s'avance vers le Rhin, défilant à travers les villages de la terre alsacienne enfin délivrés dû joug prussien.
Source : Gallica

Mon régiment (19..)

A minuit, le lieutenant Yves part en reconnaissance avec quelques hommes dans le secteur d'attaque. Il se heurte soudain à des troupes d'assaut boches qui prévenaient, ainsi les desseins de notre Commandement.
Il fait un clair de lune superbe.
« A moi les marsouins! Voilà les boches qui attaquent, en avant! », s'écrie ce vaillant officier.
A cet appel, les poilus bondissent hors des tranchées et se précipitent à la rescousse. Un combat démoniaque s'engage. Les grenades explosent, jetant des lueurs fauves sur lesquelles se profilent les ombres des combattants luttant corps à corps.
Source : Gallica

Mon régiment (19..)

Le 31 août 1914, le régiment décimé, sacrifié au salut de l'armée, ne comprend plus que l'effectif d'un bataillon, lorsqu'il organise la défense du Châtelet, mais il n'est pas disloqué.
Aussi les troupes teutonnes, malgré leurs avions et leurs patrouilles de uhlans, viennent-elles à nouveau se briser sur les barricades défendues avec une farouche résistance, comme une mer qui déferle sur les rochers.
Sous un bombardement terrible, le Châtelet est en feu. Le flot envahisseur submerge ses défenseurs.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature