Résumé

Historique du 65e régiment d'infanterie… (1920)

Pendant plus de quatre ans, sur tous les glorieux champs de bataille, les soldats du 65e ont lutté héroïquement, sans un instant de défaillance, pour la cause du droit et de l'humanité, Ils peuvent être fiers de la tâche accomplie et fiers aussi de leur drapeau dé, chiqueté dans la mêlée, qui porte à sa cravate, comme exemple aux vivants, en hommage aux morts, la croix de guerre avec quatre palmes et trois étoiles d'or et la lour ragère aux couleurs de la médaille militaire.
Source : Gallica

Historique du 65e régiment d'infanterie… (1920)

Derrière les premières vagues des bataillons d'attaque (bataillon Godat à droite, bataillon Pons à gauche) marche le colonel Desgrées du Loû, tenant dans ses mains le drapeau du régiment. L'élan de la troupe est splendide, mais les mitrailleuses ennemies font rage, décimant les compagnies, dont certaines sont en quelques minutes réduites à quelques hommes. Le colonel tombe, mortellement atteint : belle fin de soldat, frappé en pleine action à la tête de son unité.
Pendant le mois d'octobre, sous les ordres du lieutenant-colonel de Vial, le 65e attaque d'importantes positions ennemies.
Source : Gallica

Historique du 65e régiment d'infanterie… (1920)

Le 30 mai 1918, dans le secteur de Reims, une section de la 5e compagnie contre-attaque, sous le commandement du sous-lieutenant Argentel. Le sous-lieutenant Gillet, dont li section n'est pas engagée, donne quelques ordres à son sergent et rejoint en courant la fraction de contre-attaque, ne pouvant pas voir, dit-il, « les autres se battre sans lui ».
Tout de suite en tète, il se bat comme un lion, s'empare d'une mitrailleuse dont il tue les servants et se précipite, suivi de quelques hommes, sur une autre qui gène la progression. Il l'atteint, mais il tombe frappé d'une balle au ventre.
Source : Gallica

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