Résumé

Historique du 8e régiment de marche de tirailleurs… (19..)

Le 30 août, dès l'aube, l'ennemi renouvelle ses attaques avec une violence extrême; il parvient à forcer les ponts de l'Oise à Ribemont défendus par le 4° Tirailleurs, et prend pied sur les pentes au N.-E. de Ribemont. Le régiment est soumis toute la journée à un violent tir d'artillerie; le bataillon Peltier (5° bataillon) subit le premier choc des vagues d'assaut de l'ennemi qui sont accueillies avec le plus grand sang-froid par nos tirailleurs, tirant comme à la manœuvre.
Source : Gallica

Historique du 8e régiment de marche de tirailleurs… (19..)

Le 16, à 3 heures du matin, l'attaque générale est déclenchée; le temps est nuageux, le sol est détrempé par des pluies continuelles, les conditions atmosphériques sont des plus défavorables pour l'aviation, tellement le « plafond » est bas, la journée s'annonce comme particulièrement grise et triste!
Vers 8 heures, le régiment, qui est équipé depuis le petit jour, traverse le plateau de Paissy pour se porter à hauteur du village de Cussy-Geny. Il stationne dans ces parages jusque vers 19 heures, sans avoir beaucoup à souffrir de l'artillerie ennemie; mais l'attente lui paraît cruelle!!
Source : Gallica

Historique du 8e régiment de marche de tirailleurs… (19..)

Nos tirailleurs s'élancent à la baïonnette sur les lignes ennemies, à la sonnerie de « En avant, pas gymnastique ». L'artillerie et les mitrailleuses font rage. Un bataillon du 4° Zouaves, débouchant de la lisière N.-O. du bois Nord de Villers-le-Sec, se porte par bonds vers nos tranchées pour appuyer le mouvement.
L'ennemi, surpris, hésite et de nouveau fléchit.
Source : Gallica

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