Résumé

Historique du 120e régiment d'infanterie pendant la guerre 1914-1918 (1932)

Ardennais robustes, résistants à la fatigue et aux privations, solides travailleurs, tenaces et résolus dans la lutte; Picards au calme bon sens, à la tête froide, mais au cœur chaud, hommes aux qualités graves que tempéraient l'entrain et l'humour d'ardents Parisiens, telle est la solide armature dans laquelle se sont fondus, au cours de la guerre, des renforts provenant de toutes les régions de notre Pays. Tous ont noblement défendu d'abord, puis conduit à la victoire le drapeau de notre Régiment.
Source : Gallica

Historique du 120e régiment d'infanterie pendant la guerre 1914-1918 (1932)

La poursuite de l'ennemi est molle; l'énergie de notre action à Bellefontaine lui fait craindre un retour offensif de notre part.
Nous dépassons, la rage au cœur, notre ancienne garnison, navrés de voir sur les routes les convois d'émigrés, et profondément attristés d'abandonner à l'ennemi toute une région qui nous est devenue si dhère.
Après la destruction des ponts de la Meuse, le Régiment prend position dans la forêt du Dieulet, près de la Neuville, face à la Meuse et à Stenay.
Source : Gallica

Historique du 120e régiment d'infanterie pendant la guerre 1914-1918 (1932)

Le 27 août au matin, l'ennemi, qui veut passer le neuve, lance des ponts de bateaux, à Cesse, en aval de Stenay. Ces ponts sont coupés par notre artillerie et, dans la journée, un combat s'engage jusqu'au corps à corps pour rejeter à la Meuse les unités ennemies qui l'ont déjà traversée et sont sur la rive gauche.
Le Général CORDONNIER, commandant la brigade, exécute personnellement cette charge mémorable avec le corps colonial, soutenu par un de nos bataillons de chasseurs.
Les ennemis qui ne sont pas tués sont noyés dans la Meuse : aucun ne peut repasser le fleuve.
Source : Gallica

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