Résumé

Une Enfant de Marie, ou notice sur la Vie et la mort de Melle ****… (1845)

Comme, pour sa première communion, elle s'était fait revêtir de ses habits
blancs. Joignant les mains avec amour et relevant, autant qu'elle le pouvait, sa tête languissante , on la voyait adorer dans le silence le grand Dieu qui venait à elle avec tant de bonté. On l'entendait répondre avec assurance aux demandes et aux prières qui se font alors, implorer avec humilité le pardon de ses fautes , faire sa profession de foi d'un ton de voix ferme et significatif. Des larmes coulaient de tous les yeux ; la malade seule paraissait inaccessible à tout sentiment humain
Source : Gallica

Une Enfant de Marie, ou notice sur la Vie et la mort de Melle ****… (1845)

C'est un bien beau jour que celui d'une première Communion , et c'est un bonheur incomparable que de la bien faire ; le salut, pour ainsi dire, en dépend. Antoinette l'a senti, et la suite de sa vie en fut une preuve bien édifiante. Les délices que Dieu avait apportées dans son cœur avaient redoublé la ferveur de son amour ; aussi saisissait-elle avidement l'occasion de renouveler ce bonheur, et tous les mois on la voyait participer au banquet céleste.
C'était ordinairement dans la compagnie de sa mère, qu'elle se présentait au tribunal de la Pénitence et à la table sainte.
Source : Gallica

Une Enfant de Marie, ou notice sur la Vie et la mort de Melle ****… (1845)

Antoinette connaissait combien étaient précieux les avantages qu'elle pouvait retirer de cette pratique, aussi s'étaitelle fait un devoir de n'y point manquer.
Son désir d'avancer dans la perfection était si grand, qu'elle employait avec une ardeur incroyable tous les moyens qui lui étaient proposés. Elle regardait chaque jour comme une grâce de Dieu, et comme un moment dont
elle devait se hâter de profiter pour gagner le ciel.
Source : Gallica

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