Notre-Dame de Bon-Secours

Définition et enjeux

Édouard Laforge Iconographie de la Vierge : type principal de l'art chrétien depuis le IVe jusqu'au XVIIIe siècle (1863)

Notre-Dame de Bon Conseil, Notre-Dame de Bon Secours, Notre-Dame des Abandonnés, Notre-Dame de Bon Coeur, Notre-Dame de Grâce, Notre-Dame de Miséricorde, le Secours des affligés, le Refuge des pêcheurs, Notre-Dame de Douleur, Notre-Dame de Consolation, Notre-Dame d'Espérance ; en un mot, il n'est pas de besoin pour l'espèce humaine, qui ne trouve dans le coeur de Marie de quoi se satisfaire ; aussi
est-elle généralement invoquée sous une infinité de noms qui répondent à toutes nos misères, qu'elle s'empresse de soulager.
Source : Gallica

Notice biographique sur M. l'abbé Guidet… (1890)

Sa tendre dévotion pour la Sainte Vierge éclata dès l'abord.
Nous en reparlerons plus loin, mais nous pouvons dire maintenant que la plus grande consolation de M. Guidet fut de sentir chaque jour s'affirmer la confiance populaire à
Notre-Dame de Bon-Secours, de qui l'antique et miraculeuse image voyait continuellement à ses pieds les affligés et les suppliants.
Source : Gallica

Paroisse de Saint-Louis de Fontainebleau Chapelle de Notre-Dame de Bon-Secours

La révolution, qui dura trente ans, et pour nous trente siècles, et qui porta sa hache sacrilége sur tout ce qui touchait à la maison du Seigneur, n’épargna point la chapelle de Notre-Dame de Bon-Secours. En ces jours de deuil, les habitants de Fontainebleau et ceux des campagnes voisines regrettaient un oratoire où auparavant ils allaient en pèlerinage et sollicitaient l’assistance de Marie.
Source : Wikisource

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