Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, Annales des sciences naturelles
“ Or, ce que l’on en sait, c’est que les peuples des parties centrales de l’Afrique disputent au Lion la Girafe, qu’ils trouvent à sa poursuite les mêmes avantages, à sa possession la même utilité, qu’ils la considèrent et la recherchent comme un excellent, et surtout comme un très-abondant gibier. Elle est pour les noirs Africains, ce que sont pour les Européens les bêtes fauves de nos forêts. On a dit des Cerfs qu’ils peuplent, embellissent, animent nos bocages, qu’ils servent aux délassemens et aux plaisirs des grands de la terre. Pourquoi n’en dirait-on pas tout autant de la Girafe ? ”
