Résumé

Georges-Louis Duvernoy Sur une mâchoire de girafe fossile découverte à Issoudun… (1844)

Dans la comparaison de la forme des dents, autant que j'ai pu en juger malgré l'usure beaucoup plus avancée de celles de la mâchoire du Sénégal, il y a un peu plus de rapports entre elles et celles d'Issoudun qu'entre celles-ci et celles du Cap ; cependant ce rapprochement n'empêche pas qu'il ne subsiste encore des différences sensibles et spécifiques, outre celles des os mandibulaires,
entre les molaires de la mâchoire du Sénégal et les molaires de la mâchoire d'Issoudun.
Source : Gallica

Georges-Louis Duvernoy Sur une mâchoire de girafe fossile découverte à Issoudun… (1844)

Je n'ai d'abord établi les caractères différentiels entre la Girafe d'issoudun et l'espèce d'Afrique, que par sa comparaison avec une mâchoire provenant d'un individu de l'Afrique méridionale, dont l'âge se rapprochait beaucoup de celui de l'individu auquel la mâchoire fossile a appartenu. Ses molaires sont cependant un peu plus usées.
Source : Gallica

Georges-Louis Duvernoy Sur une mâchoire de girafe fossile découverte à Issoudun… (1844)

Des différences également caractéristiques dans les os, pour leur forme et leurs proportions, et dans les dents, existent entre une mâchoire inférieure de Girafe du Sénégal ou de l'Afrique occidentale et celle d'Issoudun.
Cette mâchoire du Sénégal provient d'un individu âgé, ainsi qu'on peut en juger par les dents molaires, qui sont très usées.
Source : Gallica

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