Portrait de Antoine-François Delandine Antoine-François Delandine Prix de Néronde. Fête du fauteuil de Son Altesse Royale Madame… (1817)

M. Bérardier (de Grézieux) , ci-devant chanoine du chapitre noble d'Ainay de Lyon, a préféré la cure modeste de Néronde , où son bon esprit concilie toutes les opinions, à une place plus brillante dans une ville où ses talens l'auraient appelé.
M. Genévrier, juge de paix éclairé, bon père de famille, zélé serviteur du Roi, est le beau-frère du Fondateur.
M. Reybier, Curé de Violey, excellent prédicateur, plein d'esprit, est le sage guide de ceux qui l'entourent. Il leur inspire les plus nobles sentimens, et les vertus religieuses et bienfaisantes qu'il pratique.
Source : Gallica

Portrait de Antoine-François Delandine Antoine-François Delandine Prix de Néronde. Fête du fauteuil de Son Altesse Royale Madame… (1817)

Le soir, à Vêpres, M. le Curé de Violey, membre du comité , a terminé un éloquent sermon en invoquant la Vierge pour la prospérité de la France , et celle du Roi et de son Auguste Famille. Il a prouvé que la France ne pouvoit être heureuse qu'en repoussant tout esprit de faction , tout principe d'anarchie , qu'en s'unissant intimement au Monarque, en partageant ses nobles sentimens de bienfaisance et de paix , qu'en confondant toutes les opinions dans un respect profond pour sa Personne, et une fidélité inviolable à la légitimité.
Source : Gallica

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