Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie

Élements biographiques

Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie L'utilisation des moyens de paiement et l'accès au crédit des bénéficiaires de minima sociaux… (2001)

L'approche monétaire de la pauvreté a ainsi pourpoint de départ la détermination d'un seuil de niveau de vie, fixé arbitrairement et dépendant de la distribution nationale des revenus, qui détermine l'appartenance au groupe des ménages les plus démunis. Ce seuil est, en général, déterminé objectivement comme une fraction du revenu national ou la perception d'un minimum social mais peut aussi être déterminé subjectivement, à partir de la seule appréciation des ménages de leur niveau de vie, relativement au reste de la population.
Source : Gallica

Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie Les personnes interdites de chéquiers (1999)

Grâce à cette procédure mise en place en 1992, la Banque de France informe automatiquement les établissements de crédit des interdictions bancaires et des levées d'interdiction prononcées par des confrères, ainsi que des interdictions judiciaires concernant leurs clients. À compter de cette information, dont les établissements de crédit doivent s'assurer de la pertinence par confrontation avec l'état civil complet de leur client, toute nouvelle délivrance de chéquier à un interdit, entraînerait la responsabilité financière illimitée de l'établissement tiré.
Source : Gallica

Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie L'utilisation des moyens de paiement et l'accès au crédit des bénéficiaires de minima sociaux… (2001)

Lorsqu'on demande aux bénéficiaires de minima sociaux pourquoi ils n'ont pas de livret d'épargne, ils expliquent que leurs ressources sont insuffisantes. D'ailleurs, même quand des bénéficiaires possèdent ce type de compte, ils l'alimentent moins fréquemment : 29% des titulaires de comptes sur livret ne versent aucun revenu sur ce compte contre 11% de l'ensemble des Français. Ils ne les alimentent pas davantage avec des revenus irréguliers. D'ailleurs, seuls 20% des bénéficiaires de minima sociaux affirment que leurs revenus sont variables pour 37% de l'ensemble de la population.
Source : Gallica

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