Ernest Tissot, Princesses de lettres
“ Dans son salon d’été aux portes-fenêtres ouvrant sur un jardin barré par l’énorme aqueduc de Marly, — cette ombre historique rendant ces lieux tout à fait dignes d’inspirer une historienne, — dans son salon d’angle parisien, où il y a plus de livres que de fleurs, et dont l’intimité silencieuse révèle une carrière de labeur, de dignité, — je n’ai jamais pu apercevoir la femme élancée, aux yeux ironiques, à la voix musicale, qui rendit célèbre ce pseudonyme d’Arvède Barine, sans penser immédiatement à sainte Scolastique ! ”
