Fendrich

Élements biographiques

Fendrich,  Les sports de la neige (1912)

“ Maint bon skieur s'épuise et se met en nage pour n'arriver qu'à rafraîchir, à chaque essai, son front en sueur dans la neige
profonde, d'autres volent après peu de temps, tout à l'aise, et sans tomber. Mais si tout bon skieur n'est pas un bon sauteur, tout bon sauteur est en revanche un fin skieur et s'il joint à ces qualités l'endurance, c'est encore mieux. Il est indiscutable en tous cas que le saut élève et raffermit considérablement l'assurance intérieure et extérieure du skieur. C'est le plus beau spectacle de l'art du ski.
”
Source : Gallica

Fendrich,  Les sports de la neige

“ Une descente en terrain difficile à travers des bois touffus, parsemés de gros blocs de rochers offre au skieur habile l’occasion de déployer ses connaissances techniques. Quand on ne peut plus choisir le temps et le lieu où un Christiania, un chasse-neige, un saut de côté ou un saut en profondeur conviennent, mais qu’un arbre, un rocher, un ressaut à pic se trouvent subitement devant vous, la plupart du temps, l’art acquis sur le terrain d’exercice s’écroule comme un château de cartes, et une chute s’ensuit. ”
Source : Wikisource

Fendrich,  Les sports de la neige

“ Tous sont convaincus que la neige est seule coupable et ils considèrent comme une ironie vivante le skieur exercé qui, malgré la neige collante, file joyeusement devant eux.
« Que font donc ces gens-là ? » dit une dame qui commence à douter d’elle-même et, moitié indignée, moitié nerveuse, suit du regard celui qui va gaiement là-bas. Ce n’est pas difficile d’apprendre ce que font ces gens-là, seulement il faut s’en donner la peine. Celui qui préfère, par exemple, chaque fois qu’il aura à boucler ses skis, faire chercher un garçon d’hôtel, se plaindra souvent de la neige collante.
”
Source : Wikisource

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