Joaquín de La Llave y García

Élements biographiques

Joaquín de La Llave y García La guerre de montagnes pendant la dernière insurrection carliste en Catalogne… (1881)

La plupart des villes qui ont été fortifiées en Catalogne ont une grande étendue, comprenant la ville proprement dite et de longs faubourgs. Dans ces conditions, il faut ou bien enfermer la ville entière dans une immense enceinte qu'une brigade entière suffirait alors à peine à défendre, ou bien laisser certains quartiers hors des murs, de façon à garder la position avec une garnison proportionnée à son importance. Dans cette dernière hypothèse, qui est la plus fréquente, on conçoit que, du moment où la fortification est intérieure à la ville, on n'y saurait construire d'ouvrages en terre.
Source : Gallica

Joaquín de La Llave y García La guerre de montagnes pendant la dernière insurrection carliste en Catalogne… (1881)

Une fois le Panadès abandonné, Igualada au pouvoir des carlistes, le défilé de Martorell non occupé et Vieil également évacué, les bandes purent parcourir impunément la plaine et jeter l'alarme jusque dans Barcelone; les brigades Medeviela et Cirlot se multipliaient pour protéger Manresa, Mataro, San Celoni, Granollers, Sabadell et Tarrasa qui restaient encore au pouvoir de l'armée, mais étaient souvent menacés; Berga se défendait comme par miracle.
Source : Gallica

Joaquín de La Llave y García La guerre de montagnes pendant la dernière insurrection carliste en Catalogne… (1881)

La sierra qui se détache des Pyrénées au pic de Corlitte, forme le versant droit du Llobregat et le versant gauche du Sègre; c'est la chaîne centrale et en même temps la plus importante de la Catalogne : elle commence en France, comme le Sègre lui-même, et ses premiers chaînons, qui
sont les plus élevés et que les neiges couvrent presque toute l'année, prennent le nom de sierra du Cadi.
Source : Gallica

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