Lieutenant-colonel De Castries, Revue des Deux Mondes
“ Si, dans la guerre de tranchées, c’est une obligation pour le chef, comme Monluc n’a cessé de le répéter, de se trouver au milieu des travailleurs pour les encourager, c’est pour le capitaine une obligation plus impérieuse encore d’apporter à ses hommes le réconfort de sa présence, lorsque ceux-ci sont exposés. « Quand il fait chaud en quelque lieu, si le chef n’y va pas, le reste n’y va que d’une fesse et gronde qu’on les envoie à la mort. » ”
