Maurice Cabart-Danneville

Élements biographiques

Portrait de Maurice Cabart-Danneville Maurice Cabart-Danneville Abrogation de la loi du 24 Juillet 1873 relative à l'Église du Sacré-Cœur… (1881)

La séparation de l'Eglise et de l'Etat, a-t-on répliqué, ni les principes de liberté ne sont en jeu ici : personne ne s'élève contre la construction d'une église particulière, et tous nous voulons qu'on puisse aller même à la messe ; mais nous nous élevons avec force contre la prétention de l'Assemblée nationale de nous vouer au Sacré-Coeur et d'élever un monument expiatoire des prétendues fautes de la France républicaine; nous demandons la tolérance pour tous et pour chacun la liberté d'agir à sa guise, pourvu que cela ne gêne en rien la liberté des autres.
Source : Gallica

Portrait de Maurice Cabart-Danneville Maurice Cabart-Danneville Abrogation de la loi du 24 Juillet 1873 relative à l'Église du Sacré-Cœur… (1881)

Telles sont, Messieurs, les diverses objections posées devant la Commission et la manière dont il y a été répondu.
Quant à la construction d'un hospice pour les invalides civils, je n'ai pas besoin, Messieurs, de vous en faire ressortir tous les avantages.
Par le fait de sa naissance, l'enfant acquiert le droit de vivre ; la société doit le nourrir, l'instruire, le protéger jusqu'à l'adolescence. Si en se développant il devient infirme, la société doit le prendre à sa charge tant qu'il vit, si les parents ne sont pas en état de pourvoir à ses besoins ou s'ils n'existent pas.
Source : Gallica

Portrait de Maurice Cabart-Danneville Maurice Cabart-Danneville Abrogation de la loi du 24 Juillet 1873 relative à l'Église du Sacré-Cœur… (1881)

Mais les affaires de conscience ne regardent que l'individu lui-même et ne doivent pas engager son prochain, car elles doivent se débattre entre lui et Dieu, s'il y croit. Non! En élevant une église sur la colline de Montmartre, en la dédiant au Sacré-Coeur et en y consacrant la France, l'Assemblée de 1871 entendait rappeler à la France, ainsi que l'a dit M. de la Bassetière, « qu'elle était née d'un acte de foi sur un champ de bataille » ; elle voulait faire la guerre à l'esprit moderne, combattre la pestilence révolutionnaire
Source : Gallica

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