Paul-Charles Calley de Saint Paul Réflexions sur le projet de loi relatif au remboursement forcé des rentes sur l'État… (1824)

L'habileté, et non l'ignorance , plaide la cause de l'emprunt ; eh bien ! cherchons à concilier tous ces intérêts , et dès-lors cette grande querelle s'appaisera. Proposons au Gouvernement une mesure qui puisse concilier la loyauté et l'humanité, avec les combinaisons financières.
Si les calculs du ministère sont justes, si le remboursement offert présente un bien plus grand avantage que la possession de la rente actuelle, les riches rentiers accepteront avec empressement leur remboursement , ou le replacement de leurs rentes dans le nouvel emprunt
Source : Gallica

Paul-Charles Calley de Saint Paul Aux nobles Pairs composant la Commission des pétitions… (1820)

Le majorât dessaisit le chef d'une famille d'une portion très-forte de ses biens , et irrévocablement, quels que soient les besoins qu'il puisse en éprouver par la suite , pour lui, sa femme et ses enfans. Cette disposition ne peut donc convenir qu'aux grandes fortunes; encore, le besoin de former la légitime des autres enfans , peut faire qu'à la troisième génération, la fondation disparaisse. Enfin, un majorat doit être composé de biens libres et exempts de dettes tandis qu'aujourd'hui la plupart des immeubles ne jouissent pas de cet avantage.
Source : Gallica

Paul-Charles Calley de Saint Paul Réflexions sur le projet de loi relatif au remboursement forcé des rentes sur l'État… (1824)

Au cas où une rente appartiendra à un mineur ou à un interdit, à une femme mariée et encore mineure, et même à une femme majeure, si elle est mariée sous le régime dotal , il faudra que l'acceptation du remboursement ait été préalablement autorisée par délibération du conseil de famille , dûment homologuée.
Source : Gallica

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