Paul Chételat, Etude sur Du Guet, suivie d'une correspondance inédite avec la duchesse d'Epernon… (1877)
“ C'est une marque que je l'aime bien faiblement, puisque je suis si faible. Car, à quoi puis-je attribuer une si extrême fragilité ? J'en ai de la honte : mais la honte ne convertit pas. Il n'y a que la grâce de JésusChrist qui change véritablement le cœur, parce qu'il n'y a qu'elle qui y répande de l'amour. Demandez-la pour moi, Madame, je vous en supplie ; et employez à cela, ces larmes si tendres dont je suis indigne, et que l'absence seule de Jésus-Christ peut mériter. C'est le triste éloignement où nous sommes de lui, de sa gloire et de son royaume qui doit nous affliger. ”
