Paul Coltelloni

Élements biographiques

Paul Coltelloni Réalisme. Combat et incendie de Châteaudun… (1892)

En se terrant dans une ville, derrière des barricades, les Francs-Tireurs sortaient de leur rôle.
Dans une ville ouverte, indéfendable, et dépourvue d'artillerie et de troupes, comme l'était Chêteaudun ; les barricades n'avaient pas de raison d'être.
Si l'ennemi venait en petit nombre, c'était au dehors qu'il fallait porter le combat ; et dans ce cas, les barricades devenaient inutiles.
Si l'ennemi arrivait en masse avec de l'artillerie ; d'un simple coup d'œil, jeté sur les défenses, on pouvait se convaincre qu'elles ne tiendraient pas.
Source : Gallica

Paul Coltelloni Réalisme. Combat et incendie de Châteaudun… (1892)

Il restait encore dans Chàteaudun environ 140 combattants qui furent faits prisonniers.
Les soldats se font démons ! Ils pillent, ils volent, ils brûlent, ils assassinent ! Ils restent sourds aux pleurs, aux cris, aux prières, aux supplications ! Ils se livrent sans frein à l'assouvissement de leurs féroces appétits ! Ils ne respectent rien !.
Source : Gallica

Paul Coltelloni Réalisme. Combat et incendie de Châteaudun… (1892)

En revanche, notre brave Commandant a sa bonne mine habituelle, et ne semble nullement regretter le départ des Hussards et des Mobiles.
Les barricades, qu'on a élevées de toutes parts, donnent à la ville l'aspect d'une souricière Ces barricades, qui bouchent toutes-les entrées, sont de véritables énigmes, tant au point de vue de leur construction, qu'au point de vue de leur utilité.
Le devoir des Francs-Tireurs était d'aller toujours au devant de l'ennemi ; de le harceler sans cesse, de le surprendre et de lui porter de terribles coups, comme celui qu'ils venaient de lui infliger à Ablis.
Source : Gallica

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