Paul Coltelloni, Réalisme. Combat et incendie de Châteaudun… (1892)
“ En se terrant dans une ville, derrière des barricades, les Francs-Tireurs sortaient de leur rôle. Dans une ville ouverte, indéfendable, et dépourvue d'artillerie et de troupes, comme l'était Chêteaudun ; les barricades n'avaient pas de raison d'être. Si l'ennemi venait en petit nombre, c'était au dehors qu'il fallait porter le combat ; et dans ce cas, les barricades devenaient inutiles. Si l'ennemi arrivait en masse avec de l'artillerie ; d'un simple coup d'œil, jeté sur les défenses, on pouvait se convaincre qu'elles ne tiendraient pas. ”
