Louis-Désiré Coudray

Élements biographiques

Louis-Désiré Coudray Défense de Châteaudun dans la journée du 18 octobre 1870… (1871)

La ville de Châteaudun n'a pas été prise, elle s'est fait anéantir ; elle ne s'est pas rendue, elle a péri dans un de ces efforts d'héroïsme qui sont, pour un peuple comme le nôtre, aussi féconds que des victoires. Une nation qui donne, dans ses malheurs, de pareils exemples, ne peut mourir.
Les épreuves la grandissent et la purifient. Une série de catastrophes, unique dans l'histoire, a pu détruire en quelques jours toutes les forces organisées de ce grand peuple, mais l'âme de la France est impérissable, et c'est l'âme de la France qui la sauvera.
Source : Gallica

Louis-Désiré Coudray Défense de Châteaudun dans la journée du 18 octobre 1870… (1871)

Tout le temps du bombardement la fusillade ne discontinue pas, et, sur tous les points attaqués, elle retentit avec la plus grande vivacité.
Partout aussi, derrière les barricades, comme dans l'enclos des Dames-Blanches et autour de la Guinguette, où l'attaque est des plus énergiques, gardes nationaux et francs-tireurs, un peu mêlés sur tous les points, tiennent vigoureusement tête
à un ennemi bien supérieur en nombre et sans cesse renaissant.
Source : Gallica

Louis-Désiré Coudray Défense de Châteaudun dans la journée du 18 octobre 1870… (1871)

Un jour — la Providence nous doit bien ce retour — les fils de ces Dunois si bombardés, si pillés, si insultés, fouleront en vainqueurs le sol de la Germanie et montreront à l'ennemi que le vrai courage et la véritable force ne consistent pas à maltraiter des populations désarmées, à bombarder des villes ouvertes et à écraser des vaincus
Source : Gallica

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