Ponce Dehaye-Polet

Élements biographiques

Ponce Dehaye-Polet Éloge funèbre de messire Pierre Pillas… (1783)

Infortunés ! il vous est permis d'envier tous les Etats, parce que le vôtre est le plus à plaindre de tous , parce que dans l'indigence qui vous afflige , dans le besoin qui vous dévore , vous devez regarder comme heureux quiconque n'éprouve ni l'indigence ni le besoin ; parce que dans l'accablement du travail, dans l'épuifement de la fatigue , l'oifiveté , l'inaction. doivent remplir pour vous l'idée du bonheur. Mais le Pafteur zélé ne connait ni l'inaction, ni l'oifiveté ; mais le Curé de Rethel fut enchainé à un travail fans relâche.
Source : Gallica

Ponce Dehaye-Polet Éloge funèbre de messire Pierre Pillas… (1783)

Qu'elle est délicieuse & pure , la retraite de l'homme juste !. que je m'en fais une idée douce & touéhahíe ! conscience d'une vie bien passée ! souvenir du bien qu'on a fait ! sentiment heureux de n'avoir fait que du bien , de ne se rappeller pas un moment qui n'ait été consacré par des services rendus à la Religion où à l'humánité ! Quel charme consolant vous mettez dans son coeur ! qu'elle est céleste la confiance qu'on est digne des regards de Dieu 6c des bénédictions des hommes !
Source : Gallica

Ponce Dehaye-Polet Éloge funèbre de messire Pierre Pillas… (1783)

Un Curé n'a besoin que d'exactitude & de zèle ; il lui suffit de conserver par des moeurs graves , par une vie innocente & pure , le caractère de dignité que la Religion lui imprimé . Mais le refpect est froid & repouffant : il n'a de prix qu'aux yeux du superbe : fi un Curé veut être aimé , & il importe qu'il le soit pour l'utilité de fon miniftère, c'eft par d'autres vertus qu'il y doit réuffir
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature