Résumé

A. Bonnevalle Héloïse au couvent des Bénédictines d'Argenteuil (1869)

COUVENT DES BÉNÉDICTINES D'ARGENTEUIL
Le véritable amour ne craint pas le parjure ; Aimons-nous, il suffit, et suivons la nature.
Apprenons l'art d'aimer, de plaire tour à tour, En un*mot ne cherchons que l'amour dans l'amour.
L'histoire d'Héloïse a tenté bien des écrivains, et leurs succès presque toujours assurés sont dûs à l'immense popularité qui entoure d'une vive auréole le nom et le souvenir de cette femme, merveille de beauté et de science, restée dans la mémoire du peuple comme le symbole le plus pur de l'amour et de la constance.
Source : Gallica

A. Bonnevalle Héloïse au couvent des Bénédictines d'Argenteuil (1869)

Rien au monde l'existe que l'objet aimé ; rien ne plaît, ne peut plaire : tout est en lui ! tout est lui !
Fulbert avait appris la retraite de sa nièce ; il assembla ses parents, leur insinua qu'Abeilard voulait forcer Héloïse à être religieuse, exagéra les torts de cette perfidie supposée et parvint à leur faire partager les sentiments de vengeance qui l'animaient. Excités par les paroles trompeuses du chanoine, ils corrompirent le valet du célèbre professeur, et pénétrèrent au nombre de cinq dans son appartement
Source : Gallica

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