A Lambert, L'épidémie de Saintes et le château d'eau (1883)
“ Les eaux stagnantes et croupissantes, les grands mouvements de terres mouillées, la putréfaction des matières animales et végétales en décomposition, sont autant de foyers infectieux bien connus et les germes qu'ils développent empruntent l'air et l'eau comme véhicules et moyens de dissémination ; il faut donc examiner si, cette année particulièrement, la ville de Saintes n'a pas été soumise à ces diverses influences, par la souillure du sol et la pollution consécutive ou simultanée de l'air et de l'eau. ”
