Résumé

A Lambert L'épidémie de Saintes et le château d'eau (1883)

Les eaux stagnantes et croupissantes, les grands mouvements de terres mouillées, la putréfaction des matières animales et végétales en décomposition, sont autant de foyers infectieux bien connus et les germes qu'ils développent empruntent l'air et l'eau comme véhicules et moyens de dissémination ; il faut donc examiner si, cette année particulièrement, la ville de Saintes n'a pas été soumise à ces diverses influences, par la souillure du sol et la pollution consécutive ou simultanée de l'air et de l'eau.
Source : Gallica

A Lambert L'épidémie de Saintes et le château d'eau (1883)

Au nombre de ses affluents, se trouve la Seugne, le plus important en amont de Saintes ; ce ne sont pas seulement des prairies comme la Charente que la Seugne débordée lave de ses eaux, ce sont plusieurs milliers d'hectares de marais rouchis. Nous avons parlé plus haut de ce foyer d'infection, trop éloigné pour que l'air puisse nous en apporter les germes morbides, mais dont l'eau qu'il déverse dans la Charente se trouve nécessairement saturée.
Source : Gallica

A Lambert L'épidémie de Saintes et le château d'eau (1883)

C'est un moyen souvent employé pour conduire les eaux ; il est très pratique, il a de plus le double avantage d'être peu coûteux et de contribuer à leur assainissement.
En un mot, à une époque reculée, des travaux dont on n'a pas conservé le souvenir, mais dont les traces existent encore, ont été exécutés ; ils ont eu pour objet la création du jaillissement et de la chute d'eau de Lucérat.
C'est dans ces conditions que les constructeurs du château d'eau ont trouvé cette fontaine pour en amener les eaux à Saintes par un aqueduc, qui n'a rien de Romain.
Source : Gallica

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