Alcide Leniez, Étude sur la fièvre typhoïde du cheval… (1891)
“ De toutes les maladies qu'on peut imputer à la saleté, dit M. Simon, la fièvre typhoïde est bien certainement le type et la quintessence ; se propageant quelquefois par un processus caché, mais le plus souvent de la manière la plus éclatante, elle peut être ramenée invariablement à une source : la saleté. Cette maladie infectieuse poursuit son cours par inoculation d'un être humain à un autre, et les instruments matériels de cette inoculation sont les germes des matières fécales, que la saleté et l'imprévoyance de l'homme laissent mêler avec l'eau qui lui sert de boisson. ”
