Résumé

Alcide Leniez Étude sur la fièvre typhoïde du cheval… (1891)

De toutes les maladies qu'on peut imputer à la saleté, dit M. Simon, la fièvre typhoïde est bien certainement le type et la quintessence ; se propageant quelquefois par un processus caché, mais le plus souvent de la manière la plus éclatante, elle peut être ramenée invariablement à une source : la saleté. Cette maladie infectieuse poursuit son cours par inoculation d'un être humain à un autre, et les instruments matériels de cette inoculation sont les germes des matières fécales, que la saleté et l'imprévoyance de l'homme laissent mêler avec l'eau qui lui sert de boisson.
Source : Gallica

Alcide Leniez Étude sur la fièvre typhoïde du cheval… (1891)

Je n'hésite pas à admettre que l'adolescence, la préparation à la vente, la transition des saisons, le transport, le changement d'air, de régime, l'acclimatement, l'encombrement, les variations de température, les mauvaises conditions d'hygiène, sont les causes prédisposantes de l'infection typhoïgène du cheval. Je crois à leur influence, mais je conteste qu'elles puissent suffire à la déterminer. Elles préparent seulement un terrain favorable à l'éclosion des germes pathogènes, dont l'apparition domine toute l'étiologie de la fièvre typhoïde.
Source : Gallica

Alcide Leniez Étude sur la fièvre typhoïde du cheval… (1891)

De tout temps, les médecins, sans trop savoir pourquoi, jusqu'à ces dernières années, ont attribué aux eaux stagnantes des marécages et aux émanations qu'elles dégagent sans cesse, la triste faculté de produire, suivant la latitude, des fièvres intermittentes ou pernicieuses, la fièvre jaune, la peste, le choléra et la fièvre typhoïde. Je suis persuadé que chez nos animaux, l'élément paludéen, sous toutes ses formes, joue aussi un grand rôle et porte en lui les germes d'un groupe respectable de maladies.
Source : Gallica

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