Résumé

Eugène Perrin Note statistique sur la fièvre typhoïde… (1854)

La variole naturelle comme la variole tronquée, devraient, en effet, protéger l'individu contre la fièvre typhoïde, bien autrement que ne pourrait le faire l'inoculation à laquelle M. Bayard propose de revenir. Car, pour parler son langage, la varioloïde la plus légère doit constituer un moyen naturel d'épuration organique bien autrement puissant que l'épuration par l'inoculation, même la plus complète, et, à ce titre, elle devrait, plus sûrement que cette dernière, préserver des atteintes de la fièvre typhoïde, à l'époque de l'âge adulte.
Source : Gallica

Eugène Perrin Note statistique sur la fièvre typhoïde… (1854)

Or, notre but, dans ce mémoire, est de démontrer que la fièvre typhoïde n'est en aucune manière, ni de près, ni de loin, une variole déplacée ou intestinale, comme l'affirme M. Bayard, et que la vaccine n'est également pour rien, non seulement dans la prétendue fréquence plus grande de nos jours de cette fièvre, mais encore dans l'augmentation vraie ou apparente de mortalité affirmée par M. Carnot dans la période féconde de la vie humaine.
Source : Gallica

Eugène Perrin Note statistique sur la fièvre typhoïde… (1854)

Les médecins qui, à l'exemple de Willis, Lecat, Petit, Serres, Bretonneau, ont cherché à comparer l'éruption intestinale de la fièvre typhoïde à l'éruption cutanée de la variole, et à établir ainsi une analogie plus ou moins fondée entre les deux maladies, n'ont jamais certainement eu la pensée de voir dans le résultat de cette comparaison, la preuve irréfragable d'une identité complète de nature entre ces deux affections.
Source : Gallica

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