A. Rusterucci, Réfutation de la Lettre de M. Louis Blanc au Président de la République… (1849)
“ Ceux qui lui ont prêté des intentions pacifiques n'ont été que des flatteurs maladroits. Napoléon, lui-même, n'était pas sincère, lorsqu'il voulait faire croire au inonde que la haine de l'Angleterre, pour la France, l'avait seule forcé à être un grand capitaine, et que ses lettres au roi de la Grande-Bretagne n'étaient que des mensonges de conquérant ambitieux. C'est à son insu qu'il travailla à l'unitarisation de la démocratie en Europe. Il lui fallait la guerre. Hors de là il était nul, et la paix eût rendu oisives ses plus hautes facultés. ”
