Abbé Bouty, Discours sur saint François-Xavier… (1874)
“ Là, ai-je dit, au début de cette seconde partie de mon discours, là où la nature humaine succombe, le surnaturel apparaît et fait entendre un mélodieux cantique. Eh bien! venez, mondains, venez « hommes terrestres ou grossiers », venez constater de vos yeux la vérité de mon assertion. Voyez, sous les voiles sombres et glacés de la nuit tombante, cet homme , jeune encore : son visage est pâle et amaigri ; il mesure à longs pas l'étroit espace d'un jardin; un feu intérieur le soulève et le transporte; il sent le besoin d'aérer sa poitrine, et son cœur tout au ciel bat à rompre ses veines. ”
