Ambroise de Bergerac, Vie de soeur Angèle de La Croix… (1867)
“ Mon Dieu, j'étouffe, vous le savez bien ; puis elle prenait son Christ, le baisait avec amour et me regardant avec le sourire sur les lèvres, elle ajoutait : j'étouffe, ma sœur; oh ! si je pouvais me débarrasser de ce que j'ai là, il me semble que je serais bientôt guérie. — Ces étouffements cessèrent, enfin, peu à peu ; mais la vie allait aussi s'affaiblissant dans les organes. Elle devint calme, le sourire ne quitta plus ses lèvres, ses souffrances étaient plus vives que jamais, et pourtant elles ne purent jamais altérer la sérénité de son visage. ”
