Arthus-Barthélemy Vingtrinier

Résumé

Arthus-Barthélemy Vingtrinier Éloge académique du Dr [Stanislas-Victor-Amédée… (1845)

Croyons encore qu'il a éprouvé quelque jouissance à se livrer à des travaux qu'il a conçus dans l'intérêt de l'humanité, et pour la gloire de sa bonne ville de Dieppe qu'il aimait tant.
Croyons surtout que, dans l'asile de la paix éternelle où il a été trop tôt appelé, notre confrère ressent encore un dernier et éternel bonheur, par les regrets qu'il cause et l'estime qu'on lui décerne. Oui, croyons cela, Messieurs, car la vie, sans quelque compensation, serait une calamité divine, et la Providence est trop bonne pour qu'il en soit ainsi !
Source : Gallica

Arthus-Barthélemy Vingtrinier Éloge académique du Dr [Stanislas-Victor-Amédée… (1845)

CIIOLÉHRA. En 1832, à cette époque de désolante mémoire, où le choléra fit tant de victimes en France, le docteur Navet ne voulut pas l'attendre dans sa ville. Il s'empressa d'aller à Paris , où d'abord le fléau avait fait acte de puissance dévastatrice et répandu l'effroi. Il voulut voir les grands maîtres de la science aux prises avec ce génie infernal, pour revenir lutter à son tour au profit des siens.
Triste déception ! Il faut bien le dire, le jeune médecin n'apprit rien, et, lorsque l'épidémie apparut à Dieppe, il dut agir, comme tous ses confrères, suivant les inspirations du moment
Source : Gallica

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